<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Autres Archives - Espace Ace</title>
	<atom:link href="https://espace-ace.fr/article/category/autres/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://espace-ace.fr/article/category/autres/</link>
	<description>Expert Comptable - Aix-en-Provence</description>
	<lastBuildDate>Mon, 11 May 2026 05:03:04 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.6.5</generator>

<image>
	<url>https://espace-ace.fr/wp-content/uploads/2020/07/cropped-favicon-32x32.png</url>
	<title>Autres Archives - Espace Ace</title>
	<link>https://espace-ace.fr/article/category/autres/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Gare au délai pour demander le paiement d’une indemnité d’éviction !</title>
		<link>https://espace-ace.fr/article/k4_24354310/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 16:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://espace-ace.fr/article/k4_24354310/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après avoir reçu un congé portant refus du bailleur de renouveler son bail commercial, le locataire doit agir en paiement de l’indemnité d’éviction dans un délai de 2 ans à compter de la date d’effet du congé.</p>
<p>The post <a href="https://espace-ace.fr/article/k4_24354310/">Gare au délai pour demander le paiement d’une indemnité d’éviction !</a> appeared first on <a href="https://espace-ace.fr">Espace Ace</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.01 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/html4/loose.dtd"></p>
<p>Lorsque, à l’expiration d’un bail commercial, le bailleur ne souhaite pas le renouveler, il doit délivrer au locataire un congé portant refus de renouvellement. Ce dernier a alors droit à une indemnité, dite « d’éviction », destinée à réparer le préjudice que lui cause ce refus (sauf si ce refus est justifié par un motif grave et légitime tel que des défauts de paiement du loyer).</p>
<p class="annotation">
               <span class="titreannotation">Précision :</span> tant qu’il n’a pas perçu l’indemnité d’éviction, le locataire a le droit de se maintenir dans les lieux.</p>
<p>Et attention, pour obtenir le paiement de cette indemnité d’éviction, le locataire doit impérativement saisir le tribunal dans un délai de 2 ans à compter de la date d’effet du congé. À défaut, il perdrait son droit à percevoir cette indemnité ainsi que, par voie de conséquences, son droit à se maintenir dans les lieux. Et le fait que le congé comporte une offre d’indemnité d’éviction ou que le bailleur ait été de mauvaise foi ne suspend pas ce délai de prescription de 2 ans.</p>
<h3 class="title">2 ans pour saisir le tribunal…</h3>
<p>C’est ce que les juges ont précisé dans une affaire où un bailleur avait délivré à son locataire un congé avec refus de renouvellement, ce congé comportant une offre d’indemnité d’éviction. À ce titre, il lui avait demandé de lui communiquer les justificatifs permettant de calculer le montant de celle-ci. Le locataire étant resté inactif pendant 2 ans à compter de la date d’effet du congé, le bailleur avait estimé qu’il avait perdu son droit à indemnité d’éviction ainsi que son droit à se maintenir dans les lieux et avait demandé son expulsion.</p>
<p>Saisie du litige, la cour d’appel avait considéré que le bailleur avait été de mauvaise foi lorsqu’il s’était prévalu de la prescription de 2 ans pour réclamer l’expulsion du locataire. En effet, en délivrant au locataire un congé avec offre d’indemnité d’éviction et en lui demandant ensuite de lui fournir des éléments pour calculer le montant de l’indemnité d’éviction, il avait, de fait, reconnu le droit du locataire à une indemnité d’éviction. En outre, pour la cour d’appel, le locataire n’avait aucune raison d’agir en justice puisqu’il n’avait jamais eu l’intention de contester le congé, ni le principe du versement d’une indemnité d’éviction dont il attendait de connaître le montant. Pour ces raisons, la prescription de 2 ans ne s’appliquait pas à lui.</p>
<h3 class="title">… à compter de la date d’effet du congé</h3>
<p>Mais la Cour de cassation n’a pas été de cet avis. Pour elle, la mauvaise foi du bailleur n’est pas une cause d’interruption ou de suspension de la prescription de 2 ans de l’action en paiement de l’indemnité d’éviction, laquelle court à compter de la date d’effet du congé même si ce congé comporte une offre d’indemnité d’éviction. Du coup, une fois ce délai de 2 ans arrivé à expiration, le locataire perd son droit à indemnité d’éviction et devient un occupant sans droit ni titre des locaux.</p>
<p><cite class="reference"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053538264?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=n%C2%B0+24-10578&amp;searchField=ALL" class="target-blank"><br />
               Cassation civile 3e, 12 février 2026, n° 24-10578<br />
            </a></cite></p>
<p></span></p>
<p>The post <a href="https://espace-ace.fr/article/k4_24354310/">Gare au délai pour demander le paiement d’une indemnité d’éviction !</a> appeared first on <a href="https://espace-ace.fr">Espace Ace</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Taxe sur les salaires : prise en compte des subventions</title>
		<link>https://espace-ace.fr/article/k4_24330462/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://espace-ace.fr/article/k4_24330462/</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’assiette de la taxe sur les salaires doit tenir compte des subventions non imposables à la TVA perçues par l’association.</p>
<p>The post <a href="https://espace-ace.fr/article/k4_24330462/">Taxe sur les salaires : prise en compte des subventions</a> appeared first on <a href="https://espace-ace.fr">Espace Ace</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.01 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/html4/loose.dtd"></p>
<p>La taxe sur les salaires est, en principe, due par les associations employeuses dont le chiffre d’affaires de l’année du paiement des rémunérations (N) n’est pas soumis à la TVA ou par celles dont le chiffre d’affaires de l’année précédente (N-1) a été soumis à la TVA à hauteur de moins de 90 %.</p>
<p>Cette taxe est calculée sur une partie des rémunérations versées aux salariés de l’association. Sachant que cette assiette est obtenue en appliquant au montant total des rémunérations le rapport existant entre le chiffre d’affaires de l’association qui n’a pas été passible de la TVA et son chiffre d’affaires total. Le numérateur correspond donc aux recettes relevant d’opérations exonérées ou situées hors du champ d’application de la TVA et le dénominateur à la totalité des recettes, y compris celles qui correspondent à des opérations qui n’entrent pas dans le champ d’application de la TVA. Mais comment doivent être traitées les subventions dans cette opération ?</p>
<h3 class="title">Des subventions à prendre en compte</h3>
<p>Dans une affaire récente, à la suite d’une vérification de comptabilité, une association ayant pour objet la promotion du développement de la vie musicale et culturelle avait été assujettie à des rappels et des compléments de taxe sur les salaires par l’administration fiscale. Une décision qu’elle avait contestée en justice.</p>
<p>Saisie du litige, la Cour administrative d’appel de Lyon a constaté que l’association avait perçu, au cours de plusieurs exercices, des subventions de l’État et de collectivités locales qui n’étaient pas imposables à la TVA. Elle a ensuite considéré que, pour le calcul du rapport servant d’assiette à la taxe sur les salaires, ces subventions devaient figurer à la fois au numérateur et au dénominateur. Et elle en a conclu que la décision de l’administration fiscale était justifiée.</p>
<p class="annotation">
               <span class="titreannotation">En pratique :</span> cette solution a pour effet d’augmenter l’assiette de la taxe sur les salaires et donc son montant.</p>
<p><cite class="reference"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053458423?init=true&amp;page=1&amp;query=24LY02166&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" class="target-blank"><br />
               Cour administrative d’appel de Lyon, 5 février 2026, n° 24LY02166<br />
            </a></cite></p>
<p></span></p>
<p>The post <a href="https://espace-ace.fr/article/k4_24330462/">Taxe sur les salaires : prise en compte des subventions</a> appeared first on <a href="https://espace-ace.fr">Espace Ace</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Licenciement économique : quand une association fait partie d’un groupe</title>
		<link>https://espace-ace.fr/article/k4_24314186/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://espace-ace.fr/article/k4_24314186/</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’association qui procède à des licenciements économiques et qui fait partie d’un groupe doit effectuer la recherche de postes de reclassement au sein de ce groupe.</p>
<p>The post <a href="https://espace-ace.fr/article/k4_24314186/">Licenciement économique : quand une association fait partie d’un groupe</a> appeared first on <a href="https://espace-ace.fr">Espace Ace</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.01 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/html4/loose.dtd"></p>
<p>L’employeur qui envisage de prononcer un licenciement pour motif économique doit rechercher un poste de reclassement pour le(s) salarié(s) concerné(s). Cette recherche doit être effectuée non seulement au sein de la structure qui procède au licenciement, mais également auprès des autres structures du groupe dont elle fait partie et dont l’organisation, les activités ou le lieu d’exploitation assurent la permutation de tout ou partie du personnel.</p>
<p>Selon le Code du travail, constitue un groupe celui formé par une entreprise dominante et les entreprises qu’elle contrôle au sens du Code de commerce. Ce critère peut-il être appliqué dans les associations ?</p>
<h3 class="title">Un groupe constitué d’associations ?</h3>
<p>Dans une affaire récente, une salariée occupant le poste de chef de service au sein d’une association avait contesté en justice son licenciement économique au motif que son employeur n’avait pas cherché à la reclasser dans les autres associations avec lesquelles il avait constitué un groupe.</p>
<p>Saisie de ce litige, la cour d’appel lui avait donné raison. Elle avait en effet constaté que son employeur avait, avec deux autres associations d’aide à domicile, fondé une association ayant pour objet la mise en commun de leurs moyens techniques, humains et financiers (paie, facturation, comptabilité, RH), dont le siège social était situé à la même adresse et à qui chaque membre versait une cotisation annuelle.</p>
<p>La cour d’appel en avait conclu que les activités, l’organisation et le lieu d’exercice de toutes ces associations membres d’une même structure permettaient d’effectuer la permutation de tout ou partie du personnel et que l’employeur de la salariée aurait donc dû rechercher un poste de reclassement au sein de ce groupe. Et elle avait donc considéré que le licenciement de la salariée était sans cause réelle et sérieuse.</p>
<p>Mais pour la Cour de cassation, ces éléments ne suffisaient pas à établir l’existence d’un groupe. Il fallait également démontrer qu’une entreprise (une association) dominante contrôlait d’autres entreprises (associations) dans les conditions définies aux articles L. 233-1, L. 233-3 I et II et L. 233-16 du Code de commerce. Ce que la cour d’appel n’avait pas vérifié.</p>
<p>La Cour de cassation a donc renvoyé cette affaire devant une autre cour d’appel qui devra déterminer s’il existe un groupe, autrement dit si une association dominante exerce un contrôle sur des associations dominées. Ce contrôle pouvant s’exercer par les droits de vote dont celle-ci dispose sur les décisions prises lors des assemblées générales des autres associations.</p>
<p class="annotation">
               <span class="titreannotation">À noter :</span> la Cour de cassation confirme, à travers sa décision, que l’association qui fait partie d’un groupe doit, en cas de licenciement économique, rechercher un poste de reclassement au sein de ce groupe.</p>
<p><cite class="reference"><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/69df2ad8cdc6046d474901e2" class="target-blank"><br />
               Cassation sociale, 15 avril 2026, n° 24-19018<br />
            </a></cite></p>
<p></span></p>
<p>The post <a href="https://espace-ace.fr/article/k4_24314186/">Licenciement économique : quand une association fait partie d’un groupe</a> appeared first on <a href="https://espace-ace.fr">Espace Ace</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Distribution tardive de la réponse de l’entreprise lors d’un contrôle fiscal</title>
		<link>https://espace-ace.fr/article/k4_24297365/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://espace-ace.fr/article/k4_24297365/</guid>

					<description><![CDATA[<p>La distribution tardive par la Poste à l’administration fiscale des observations d’une entreprise, envoyées par courrier recommandé dans le délai imparti après une vérification de comptabilité, peut entraîner l’annulation du redressement.</p>
<p>The post <a href="https://espace-ace.fr/article/k4_24297365/">Distribution tardive de la réponse de l’entreprise lors d’un contrôle fiscal</a> appeared first on <a href="https://espace-ace.fr">Espace Ace</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.01 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/html4/loose.dtd"></p>
<p>Lorsque l’administration fiscale entend rectifier les erreurs qu’elle a constatées lors d’une vérification de comptabilité, elle doit normalement notifier à l’entreprise contrôlée une proposition de redressement. L’entreprise dispose alors de 30 jours – prorogeables de 30 autres jours sur demande – pour la contester en présentant des « observations ».</p>
<p>À ce titre, dans une affaire récente, les observations de l’entreprise, envoyées dans ce délai de 30 jours, n’avaient pas été examinées par l’administration fiscale en raison de leur distribution tardive par la Poste (plus de 6 mois après leur envoi). Pour la cour d’appel, la procédure était donc irrégulière et le redressement opéré devait être annulé. Et ce, quand bien même l’entreprise n’avait pas pris soin de s’assurer de la bonne réception par l’administration de son courrier recommandé.</p>
<p class="annotation">
               <span class="titreannotation">Précision :</span> l’absence de réponse de l’entreprise ou une réponse hors délai vaut acceptation tacite du redressement. Cependant, dans cette affaire, les juges n’ont pas été sensibles à l’argument invoqué par l’administration fiscale selon lequel elle avait pu penser, au regard du délai écoulé, que l’entreprise n’avait pas produit d’observations pour mettre en recouvrement le redressement.</p>
<p>Attention, cette solution méritera d’être confirmée par le Conseil d’État.</p>
<p class="annotation">
               <span class="titreannotation">En pratique :</span> afin de sécuriser leur démarche, il est conseillé aux entreprises de vérifier qu’elles sont bien en possession de l’accusé de réception du courrier recommandé, envoyé à l’administration fiscale, contenant leurs observations.</p>
<p><cite class="reference"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000052380171?init=true&amp;page=1&amp;query=+23VE01213&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" class="target-blank"><br />
               Cour administrative d’appel de Versailles, 7 octobre 2025, n° 23VE01213<br />
            </a></cite></p>
<p></span></p>
<p>The post <a href="https://espace-ace.fr/article/k4_24297365/">Distribution tardive de la réponse de l’entreprise lors d’un contrôle fiscal</a> appeared first on <a href="https://espace-ace.fr">Espace Ace</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Comptes courants d’associés : un actif toujours considéré comme disponible ?</title>
		<link>https://espace-ace.fr/article/k4_24289484/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 15:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://espace-ace.fr/article/k4_24289484/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les sommes placées sur un compte courant d’associé sont prises en compte dans l’actif disponible d’une société, sauf si elles ont été consenties artificiellement en vue de dissimuler l’état de cessation des paiements de celle-ci.</p>
<p>The post <a href="https://espace-ace.fr/article/k4_24289484/">Comptes courants d’associés : un actif toujours considéré comme disponible ?</a> appeared first on <a href="https://espace-ace.fr">Espace Ace</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.01 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/html4/loose.dtd"></p>
<p>Une entreprise est en état de cessation des paiements lorsqu’elle ne peut plus faire face à son passif exigible (ses dettes à payer immédiatement) avec son actif disponible. Lorsqu’une entreprise se retrouve dans cette situation, son dirigeant est tenu, dans les 45 jours qui suivent, de demander l’ouverture d’une procédure de redressement ou de liquidation judiciaire (sauf s’il bénéficie d’une procédure de conciliation). Autrement dit, de déposer son bilan.</p>
<p class="annotation">
               <span class="titreannotation">Attention : </span>le dirigeant qui ne déclare pas au tribunal la situation de cessation des paiements de son entreprise dans le délai de 45 jours peut être sanctionné par une mesure d’interdiction de gérer, voire par une condamnation à payer le passif de la société sur ses deniers personnels.</p>
<p>À ce titre, pour déterminer si une entreprise est en état de cessation des paiements, sont notamment prises en compte dans son actif disponible les sommes figurant sur les comptes courants d’associé, à condition que leur remboursement n’ait pas été demandé.</p>
<p>Mais attention, ces sommes ne seront pas considérées comme faisant partie de l’actif disponible si elles ont été consenties artificiellement en vue de dissimuler l’état de cessation des paiements de la société, et donc de retarder l’ouverture d’une procédure de redressement ou de liquidation judiciaire.</p>
<h3 class="title">Des financements consentis artificiellement ?</h3>
<p>C’est ce que la Cour de cassation a rappelé dans l’affaire récente suivante. Une société avait été placée en liquidation judiciaire, la date de la cessation des paiements ayant été fixée par le tribunal au 10 mars 2020. Par la suite, le liquidateur avait demandé que cette date soit fixée plus tôt. En effet, selon lui, des sommes avaient été placées sur un compte courant d’associé par l’associé majoritaire, entre juin 2017 et juillet 2018, dans le but d’entretenir artificiellement la trésorerie de la société puisque, à cette époque, cette dernière était déjà en difficulté.</p>
<p>Saisie du litige, la cour d’appel avait rejeté la demande du liquidateur, estimant que ces sommes, dont le remboursement n’avait pas été demandé par l’associé majoritaire, étaient venues abonder la trésorerie de la société et qu’elles devaient donc être prises en compte dans l’actif disponible de la société.</p>
<p>Mais la Cour de cassation a censuré cette décision, reprochant à la cour d’appel de ne pas avoir recherché si ces sommes avaient un caractère artificiel visant à masquer l’état de cessation des paiements de la société.</p>
<p class="annotation">
               <span class="titreannotation">Précision :</span> la date de la cessation des paiements est importante car la période comprise entre cette date et celle du jugement d’ouverture de la procédure de redressement ou de liquidation judiciaire, est une période, appelée « période suspecte », pendant laquelle les actes conclus qui ont entamé ou dilapidé l’actif de l’entreprise ou qui ont avantagé certains créanciers peuvent être annulés par le tribunal.</p>
<p><cite class="reference"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053764823?init=true&amp;page=1&amp;query=n%C2%B0+24-22234&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" class="target-blank"><br />
               Cassation commerciale, 4 mars 2026, n° 24-22234<br />
            </a></cite></p>
<p></span></p>
<p>The post <a href="https://espace-ace.fr/article/k4_24289484/">Comptes courants d’associés : un actif toujours considéré comme disponible ?</a> appeared first on <a href="https://espace-ace.fr">Espace Ace</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maintien de salaire en cas d’arrêt de travail : comment calculer l’ancienneté ?</title>
		<link>https://espace-ace.fr/article/k4_24272724/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://espace-ace.fr/article/k4_24272724/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le calcul de l’ancienneté d’un salarié en arrêt de travail, permettant de déterminer ses droits aux indemnités complémentaires versées par l’employeur, doit tenir compte de ses arrêts de travail antérieurs.</p>
<p>The post <a href="https://espace-ace.fr/article/k4_24272724/">Maintien de salaire en cas d’arrêt de travail : comment calculer l’ancienneté ?</a> appeared first on <a href="https://espace-ace.fr">Espace Ace</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.01 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/html4/loose.dtd"></p>
<p>Durant leurs arrêts de travail consécutifs à un accident ou une maladie d’origine professionnelle ou personnelle, les salariés perçoivent, en principe, des indemnités journalières de l’Assurance maladie. Plus encore, le Code du travail impose à leur employeur de leur verser des indemnités complémentaires dès lors, notamment, qu’ils cumulent au moins un an d’ancienneté dans l’entreprise. Mais faut-il prendre en compte, dans le calcul de cette ancienneté, les périodes d’arrêts de travail antérieures ? Réponse de la Cour de cassation.</p>
<p class="annotation">
               <span class="titreannotation">Précision :</span> le montant et la durée de ce maintien légal de salaire varient en fonction de l’ancienneté du salarié. Par exemple, un salarié cumulant une ancienneté allant de 6 à 10 ans, doit voir sa rémunération maintenue (indemnités journalières versées par l’Assurance maladie comprises) à hauteur de 90 % durant les 40 premiers jours indemnisés et de 66,66 % les 40 jours suivants.</p>
<h3 class="title">Les arrêts de travail comptent !</h3>
<p>Une salariée, occupant l’emploi d’auxiliaire de vie, avait été placée en arrêt de travail pendant environ 7 mois. Durant cet arrêt, son employeur ne lui avait pas versé d’indemnités complémentaires au motif qu’elle ne cumulait pas un an d’ancienneté dans l’entreprise. Étant précisé que pour décompter l’ancienneté de la salariée, l’employeur avait exclu une période d’arrêt de travail antérieure d’environ 2,5 mois. Ce que la salariée avait alors contesté en justice.</p>
<p>Saisie du litige, la Cour de cassation lui a donné raison. Elle a, en effet, relevé que le Code du travail, qui prévoit le versement d’indemnités complémentaires par l’employeur aux salariés cumulant au moins un an d’ancienneté, ne comporte aucune restriction en cas de suspension du contrat de travail (en cas d’arrêt de travail, dans cette affaire). Elle en a donc déduit que les périodes d’arrêt de travail antérieures des salariés doivent être prises en compte dans le calcul de leur ancienneté conditionnant le versement des indemnités complémentaires de l’employeur. Des indemnités complémentaires auxquelles la salariée avait donc bien droit (soit plus de 7 600 €).</p>
<p><cite class="reference"><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/69c3883acdc6046d47dcc346" class="target-blank"><br />
               Cassation sociale, 25 mars 2026, n° 24-22717<br />
            </a></cite></p>
<p></span></p>
<p>The post <a href="https://espace-ace.fr/article/k4_24272724/">Maintien de salaire en cas d’arrêt de travail : comment calculer l’ancienneté ?</a> appeared first on <a href="https://espace-ace.fr">Espace Ace</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Quelle durée pour un pacte d’associés conclu sans terme exprès ?</title>
		<link>https://espace-ace.fr/article/k4_24273464/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 12:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://espace-ace.fr/article/k4_24273464/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lorsqu’il ne prévoit pas de terme exprès, un pacte d’associés est censé être conclu pour la durée restant à courir de la société. Il en résulte que les associés signataires d’un tel pacte ne peuvent pas y mettre fin unilatéralement.</p>
<p>The post <a href="https://espace-ace.fr/article/k4_24273464/">Quelle durée pour un pacte d’associés conclu sans terme exprès ?</a> appeared first on <a href="https://espace-ace.fr">Espace Ace</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.01 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/html4/loose.dtd"></p>
<p>Il n’est pas rare que les associés d’une société signent entre eux un pacte d’associés. Cette convention, conclue en dehors des statuts, a pour objet de régler notamment les questions liées au contrôle de la société et à la composition du capital social.</p>
<p>À ce titre, la fixation de la durée d’un pacte d’associés (ou d’actionnaires dans les sociétés par actions) est très importante. En effet, si le pacte est conclu pour une durée indéterminée, chaque associé a le droit de le résilier unilatéralement (c’est-à-dire sans avoir à obtenir l’accord des autres associés), sous réserve de respecter le préavis prévu ou, à défaut, un délai raisonnable. Une fois qu’il a résilié le pacte, l’associé n’est alors plus tenu par les engagements qu’il avait souscrits (par exemple, celui de proposer en priorité aux autres associés les parts sociales ou les actions qu’il souhaite céder). À l’inverse, si le pacte est à durée déterminée, les associés sont engagés jusqu’à son terme.</p>
<p>Les associés ont donc tout intérêt à rédiger la clause prévoyant la durée de leur pacte d’associés avec une grande précision pour éviter qu’il ne soit considéré comme étant conclu à durée indéterminée. Sachant que s’agissant d’un pacte d’associés conclu sans terme exprès, la Cour de cassation vient de rendre une décision importante en le qualifiant de pacte à durée déterminée.</p>
<p>Dans cette affaire, un pacte d’associés, conclu entre un associé majoritaire et une société associée minoritaire d’une société anonyme (SA), prévoyait qu’il resterait en vigueur tant que l’associé majoritaire ou sa famille détiendraient le contrôle de la société. Or quelque temps après que la société associée minoritaire avait été absorbée par une autre société, l’associé majoritaire de la SA avait pris la décision de résilier le pacte d’associés. L’autre associé (la société absorbante donc) avait alors demandé en justice l’annulation de cette résiliation.</p>
<p>Saisie du litige, la cour d’appel avait considéré que ce pacte d’associés n’avait pas de terme extinctif, la perte du contrôle majoritaire ne présentant aucune certitude. Pour elle, il s’agissait donc d’un pacte à durée indéterminée pouvant être résilié unilatéralement.</p>
<h3 class="title">La durée de la société restant à courir</h3>
<p>Mais la Cour de cassation n’a pas été de cet avis. En effet, elle a affirmé qu’un pacte d’associés qui ne prévoit pas de terme exprès (comme c’était le cas ici) est, en l’absence d’éléments contraires, réputé avoir été conclu pour la durée restant à courir de la société dont les parties sont associées, de sorte que ces dernières ne peuvent pas y mettre fin unilatéralement.</p>
<p class="annotation">
               <span class="titreannotation">Observations :</span> la Cour de cassation considère donc que le pacte d’associés conclu sans terme précis est présumé conclu pour la durée restante de la société. Elle vient donc sécuriser un tel pacte en empêchant les associés signataires de le résilier unilatéralement. Mais attention, il ne s’agit que d’une présomption, qui peut donc être renversée par des éléments contraires.</p>
<p><cite class="reference"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053764950?init=true&amp;page=1&amp;query=n%C2%B0+24-21896&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" class="target-blank"><br />
               Cassation commerciale, 11 mars 2026, n° 24-21896<br />
            </a></cite></p>
<p></span></p>
<p>The post <a href="https://espace-ace.fr/article/k4_24273464/">Quelle durée pour un pacte d’associés conclu sans terme exprès ?</a> appeared first on <a href="https://espace-ace.fr">Espace Ace</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rémunération non autorisée du gérant d’une SARL : une action en référé est possible</title>
		<link>https://espace-ace.fr/article/k4_24242784/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://espace-ace.fr/article/k4_24242784/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lorsque le gérant d’une SARL s’est versé une rémunération sans qu’elle ait été déterminée par les statuts, ni qu’elle ait été autorisée par une décision collective des associés, la société peut agir en référé pour faire condamner le gérant au paiement d’une provision.</p>
<p>The post <a href="https://espace-ace.fr/article/k4_24242784/">Rémunération non autorisée du gérant d’une SARL : une action en référé est possible</a> appeared first on <a href="https://espace-ace.fr">Espace Ace</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.01 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/html4/loose.dtd"></p>
<p>La rémunération du gérant d’une SARL doit être déterminée soit par les statuts, soit par une décision collective des associés. En pratique, le plus souvent, c’est ce deuxième procédé qui est utilisé. En effet, une rémunération fixée par les statuts nécessiterait de modifier ces derniers à chaque changement de rémunération, ce qui serait extrêmement contraignant.</p>
<p>Et attention, en l’absence d’une telle décision, le gérant prendrait le risque de voir sa rémunération ultérieurement remise en cause, par exemple par un repreneur de la société, par le liquidateur au cas où la société serait mise en liquidation judiciaire ou même par les associés.</p>
<h3 class="title">Une action en référé</h3>
<p>À ce titre, les juges viennent d’affirmer que lorsque le gérant d’une SARL s’est versé une rémunération sans qu’elle ait été déterminée par les statuts, ni qu’elle ait fait l’objet d’une décision collective des associés, la société qui conteste cette rémunération est en droit d’agir en référé en vue d’obtenir la condamnation du gérant au paiement d’une provision, ce qui lui permet donc de se faire partiellement rembourser sans attendre l’issue du procès.</p>
<p class="annotation">
               <span class="titreannotation">Précision :</span> une action devant le juge des référés est possible lorsque l’existence de l’obligation qui n’a pas été respectée n’est pas sérieusement contestable. En l’occurrence, pour les juges, l’obligation de réparer le préjudice subi par la société en raison du versement par le gérant d’une rémunération non autorisée ne peut pas être considérée comme étant sérieusement contestable, ce qui permet donc à la société d’agir en référé.</p>
<p>Dans cette affaire, l’un des deux associés d’une SARL, qui en était le gérant, s’était octroyé, sur plusieurs années, des rémunérations à hauteur de 140 000 € sans qu’elles aient été fixées par les statuts, ni autorisées par une décision des associés. L’autre associé avait alors agi en référé pour obtenir la condamnation du gérant à rembourser ces sommes à la société. La Cour de cassation, devant laquelle le litige avait fini par être porté, a donc estimé qu’il était en droit de le faire.</p>
<p><cite class="reference"><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/69b10e8fcdc6046d473d42ac?search_api_fulltext=&amp;date_du=2026-03-11&amp;date_au=2026-03-11&amp;judilibre_juridiction=cc&amp;judilibre_chambre%5B0%5D=comm&amp;judilibre_publication%5B0%5D=b&amp;op=Rechercher%20sur%20judilibre&amp;previousdecisionpage=0&amp;previousdecisionindex=0&amp;nextdecisionpage=0&amp;nextdecisionindex=2" class="target-blank"><br />
               Cassation commerciale, 11 mars 2026, n° 24-15111<br />
            </a></cite></p>
<p></span></p>
<p>The post <a href="https://espace-ace.fr/article/k4_24242784/">Rémunération non autorisée du gérant d’une SARL : une action en référé est possible</a> appeared first on <a href="https://espace-ace.fr">Espace Ace</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bail commercial : l’obligation du bailleur de délivrer le local loué</title>
		<link>https://espace-ace.fr/article/k4_24222570/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 17:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://espace-ace.fr/article/k4_24222570/</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’obligation du bailleur de délivrer le local commercial loué étant une obligation continue qui existe pendant toute la durée du bail, le locataire est en droit d’agir en justice contre lui pour le forcer à respecter cette obligation, en l’occurrence délivrer une cour comprise dans le bail, tant que le manquement à celle-ci perdure.</p>
<p>The post <a href="https://espace-ace.fr/article/k4_24222570/">Bail commercial : l’obligation du bailleur de délivrer le local loué</a> appeared first on <a href="https://espace-ace.fr">Espace Ace</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.01 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/html4/loose.dtd"></p>
<p>En 2003, un bail commercial portant sur des locaux à usage de boulangerie, pâtisserie et viennoiserie avait été signé entre le propriétaire et un couple de commerçants. 16 ans plus tard, en 2019, les locataires avaient agi en justice contre le bailleur pour qu’il soit contraint de leur délivrer une cour, située à l’arrière des locaux, qui était incluse dans le bail mais dont, manifestement, ils n’avaient jamais eu la disposition (pour une raison que l’on ignore).</p>
<p>La cour d’appel avait déclaré leur action prescrite au motif que plus de 5 années s’étaient écoulées entre le moment où le couple de locataires avait eu connaissance de son droit sur cette cour et celui où il avait agi en justice.</p>
<p>Saisie à son tour du litige, la Cour de cassation a censuré la décision de la cour d’appel. En effet, après avoir rappelé que l’obligation du bailleur de délivrer le local loué est une obligation continue qui perdure pendant toute la durée du bail, elle a affirmé que le locataire est en droit d’agir contre lui pour le forcer à exécuter cette obligation tant qu’elle n’est pas respectée. Dans cette affaire, l’action en justice des locataires en place contre le bailleur n’était donc pas prescrite.</p>
<p class="annotation">
               <span class="titreannotation">Précision :</span> les juges ont également précisé que le locataire est en droit d’obtenir la réparation du préjudice consécutif à l’inexécution par le bailleur de son obligation de délivrance sur une période de 5 ans précédant sa demande en justice. Dans cette affaire, il était donc en droit d’obtenir une indemnisation pour avoir été privé de la jouissance de la cour, calculée pour la période allant de 2015 à 2019.</p>
<p><cite class="reference"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053641948?init=true&amp;page=1&amp;query=n%C2%B0+24-19292&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" class="target-blank"><br />
               Cassation civile 3e, 5 mars 2026, n° 24-19292<br />
            </a></cite></p>
<p></span></p>
<p>The post <a href="https://espace-ace.fr/article/k4_24222570/">Bail commercial : l’obligation du bailleur de délivrer le local loué</a> appeared first on <a href="https://espace-ace.fr">Espace Ace</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Calcul de l’ancienneté : l’accident de trajet est-il pris en compte ?</title>
		<link>https://espace-ace.fr/article/k4_24218814/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://espace-ace.fr/article/k4_24218814/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les périodes d’arrêt de travail consécutives à un accident de trajet ne doivent pas être prises en considération dans le calcul de l’ancienneté du salarié et donc dans le calcul de son indemnité de licenciement.</p>
<p>The post <a href="https://espace-ace.fr/article/k4_24218814/">Calcul de l’ancienneté : l’accident de trajet est-il pris en compte ?</a> appeared first on <a href="https://espace-ace.fr">Espace Ace</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.01 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/html4/loose.dtd"></p>
<p>Dans le cadre d’un licenciement (sauf faute grave ou lourde), l’employeur doit verser une indemnité au salarié qui cumule au moins 8 mois d’ancienneté ininterrompus dans l’entreprise. Une indemnité dont le montant augmente avec l’ancienneté du salarié. À ce titre, l’arrêt de travail du salarié consécutif à un accident de trajet doit-il être retenu pour calculer cette ancienneté ?</p>
<p class="annotation">
               <span class="titreannotation">Précision : </span>la convention collective applicable à l’entreprise, le contrat de travail du salarié ou des usages peuvent fixer une ancienneté minimale inférieure à 8 mois pour le versement d’une indemnité de licenciement et/ou prévoir que cette indemnité est due même en cas de faute grave ou lourde du salarié.</p>
<h3 class="title">L’accident de trajet ne compte pas !</h3>
<p>Dans une affaire récente, un salarié engagé en tant que manutentionnaire, puis occupant le poste d’adjoint responsable transport, avait obtenu en justice la requalification de la rupture de son contrat de travail à durée indéterminée en licenciement sans cause réelle et sérieuse. LLes juges d’appel avaient alors condamné son employeur à lui verser différentes sommes, dont une indemnité de licenciement d’un montant de 32 815,73 €.</p>
<p>De son côté, l’employeur avait contesté ce montant, estimant que l’ancienneté du salarié retenue pour le calcul de l’indemnité était inexacte. Selon lui, il convenait en effet de déduire l’arrêt de travail du salarié consécutif à un accident de trajet (d’une durée d’environ un mois et demi).</p>
<p>Et la Cour de cassation lui a donné raison. Elle a rappelé que, selon le Code du travail et sauf dispositions conventionnelles plus favorables, les périodes d’arrêt de travail ne doivent pas être prises en compte dans le calcul de l’ancienneté du salarié. Exception faite, des arrêts de travail liés à un accident du travail ou à une maladie professionnelle. Dès lors, les arrêts de travail consécutifs à un accident de trajet ne comptent pas pour déterminer l’ancienneté du salarié dans l’entreprise.</p>
<p><cite class="reference"><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/69b10ea2cdc6046d473d4610" class="target-blank"><br />
               Cassation sociale, 11 mars 2026, n° 24-13123<br />
            </a></cite></p>
<p></span></p>
<p>The post <a href="https://espace-ace.fr/article/k4_24218814/">Calcul de l’ancienneté : l’accident de trajet est-il pris en compte ?</a> appeared first on <a href="https://espace-ace.fr">Espace Ace</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>

<!--
Performance optimized by W3 Total Cache. Learn more: https://www.boldgrid.com/w3-total-cache/

Mise en cache de page à l’aide de Disk: Enhanced 

Served from: espace-ace.fr @ 2026-06-05 11:57:55 by W3 Total Cache
-->